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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 08:31
Tout d'abord on n'avait pas le droit d'en parler, de cette identité nationale. On avait l'habitude de cette gauche qui n'aime pas qu'on ne pense pas comme elle. Cette fois, avec le soutien d'associations d'immigrés, on n'a même pas le doit de parler. On croît rêver: des étrangers viennent nous dire ce sur quoi on a ou on n'a pas le droit de débattre.
Tant pis; malgré la diabolisation de ce débat, les faits parlent à Woippy, et sans retenue. Des immigrés circulent à trois sans casque ni éclairage et à vitesse excessive sur un scooter volé (la routine), et, poursuivis par la Police, ont un accident mortel. Aussitôt, leurs proches, avec une conception très particulière de l'identité nationale et des valeurs de leur pays d'accueil, ont caillassé des policiers, et saccagé des véhicules et une école. Les Policiers n'auraient pas dû les poursuivre selon eux.
Alors il nous faudrait une Police à 2 vitesses: une rapide pour les Français de souche qu'ils pourraient pourchasser à grande vitesse et appréhender, bref faire leur métier, et une plus lente pour les Maghrebins et Africains qu'ils poursuivraient lentement, de façon à ne pas les arrêter.
Commençons par leur rappeler qu'en France on éduque ses enfants, et on respecte la loi. Si cette loi ne nous plaît pas, facile: on retourne d'où on vient, on ne saccage pas les écoles. Être Français ne se limite pas à la possession d'une carte d'identité française, c'est beaucoup plus, c'est être accepté par la communauté qui vous accueille. Pour ces gens là on en est loin, et on s'en éloigne de plus en plus. Espérons que nos politiciens le réaliseront avant qu'il ne soit trop tard...
Par Barrault - Publié dans : Politique nationale
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 08:48
Les riverains ont reçu ces jours-ci une communication de requête en référé, qui sert en gros à établir l'état des constructions environnantes avant la déconstruction, prévue en janvier. L'occasion nous est donnée de revenir sur cet épisode peu glorieux de la politique locale, grâce à l'historique fourni:
Le client (maître d'ouvrage), le Conseil Régional d'Ile de France (PS), délègue à l'EPAMARNE (maître d'ouvrage délégué) la réalisation du lycée de Lognes, qui est confiée à l'architecte Frédéric Borel et la SIBAT, maîtres d'oeuvre. Le contrat est signé le 29 juillet 1999 avec la société BEC Construction, et c'est là que les ennuis commencent. Insuffisances de conception, retards, malfaçons qui conduisent à ce naufrage lamentable.
On en conclut que la maîtrise d'oeuvre, responsable en premier chef, a été incompétente, c'est une évidence, mais aussi que la maîtrise d'ouvrage déléguée, l'EPAMARNE, en ne misant pas sur le bon cheval, a droit au bonnet d'âne ! Ce qui est probable est que la règle du mieux disant ait laissé la place au moins disant, et que, comme c'est souvent le cas, on en ait eu pour notre argent.
Le plus cocasse est cet extrait du descriptif du projet, tel qu'il est présenté sur le site de l'architecte (http://www.fredericborel.fr/projet.php?id=51&p=1):
"Nous avons cherché, en référence au Land Art comme à la tradition de l'architecture, à concevoir un édifice capable d'exprimer la poétique du site."
Heureusement qu'elle nous est rappelée cette poétique, elle nous avait échappée ces derniers temps.
Et maintenant, place à la déconstruction ! Souhaitons qu'elle soit plus réussie que la construction...
Par Barrault - Publié dans : Politique locale
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 08:43
Ah ce fameux service public que le monde entier nous envie. Ils sont curieux ces franciliens: Ils aiment avoir le choix quand ils s'achètent des chaussures, une voiture, quand ils prennent l'avion, quand ils s'abonnent à Internet, mais pour les transports en commun c'est la RATP ou la SNCF, ils n'aiment plus la concurrence. Résultat: Un service qui nous coûte cher et qui est mal rendu, notamment les jours de grève. Ils auraient bien tort de s'en priver, à l'abri du monopole. On pourrait avoir un opérateur choisi parmi d'autres, qui nous considérerait comme des clients et pas comme du bétail, et qu'on remplacerait quand on n'est pas satisfait.
On rêve un peu, mais ça viendra bien un jour. c'est le sens de l'histoire !
Par Barrault - Publié dans : Politique locale
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 08:27
Au PS on n'aime pas l'argent ni les riches, mais quand on a faim on peut bien s'asseoir sur ses convictions, et recevoir à pleines mains l'argent de Pierre Bergé. Le problème c'est que maintenant son fric commence à sentir mauvais, après ses déclarations sur l'argent du téléthon. Il nous ferait une petite crise de jalousie Mr Bergé, en voyant les Français donner plus à la lutte contre les myopathies que contre le SIDA. Il voudrait socialiser le don, dans la bonne tradition de sa famille politique. Heureusement qu'elle n'est pas au pouvoir, elle serait capable de lui donner satisfaction pour le remercier de sa générosité. Et oui, Monsieur Bergé, les Français préfèrent donner pour des enfants victimes innocentes de terribles maladies, qu'à des adultes dont la plupart ont simplement négligé de mettre un préservatif. c'est une question de bon sens pas bien difficile à comprendre. Maintenant s'il trouve que le Sidaction manque d'argent, il en a des pleines brouettes, la solution est toute trouvée...
Par Barrault - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 08:03
Ca ne doit pas être facile pour un communiste de célébrer la fin du communisme. On a presque pitié pour eux...
Savourons en tout cas cette occasion qui nous est donnée de rappeler à tous, et notamment aux plus jeunes, ce qu'a été cette abomination. Bien sûr les cocos d'aujourd'hui nous diront que ce n'était pas le vrai communisme, mais ceux qui ont vécu cette époque se rappelleront qu'on leur expliquait que ce mur servait à empêcher les infiltrations des espions de la CIA (sic!). Ils se rappelleront également comment étaient traités les anti-communistes, que Jean-Paul Sartre traitait de "chiens", ou Jean-François Revel quand il dénonçait le STO volontaire de Marchais pendant la guerre.
Alors 20 ans après, on revoit avec émotion ces images de familles déchirées, de ces habitants assasinés alors qu'ils  tentaient de franchir ce mur, de ces fuites éperdues vers le capitalisme et ses entreprises privées.
On se remémore les slogans des socialistes qui, en 1981, voulaient "rompre avec le capitalisme". Ils nous auront bien fait rire avec leurs alliés communistes qui jugeaient le bilan des pays de l'est "globalement positif".
Quelle leçon en tirer ? Que le capitalisme, malgré tous ses défauts, est le meilleur système qui soit. Le socialisme et le communisme n'engendrent que misère et répressions. C'est la liberté d'entreprendre qui est la matrice de toutes les autres libertés. Qu'on se le dise une bonne fois pour toutes et qu'on n'en parle plus !
Et bon anniversaire à la liberté !
Par Barrault - Publié dans : Politique nationale
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